Ce matin, France Bleu Alsace a révélé qu’une trentaine de maires de la « région » Grand Est ont écrit au Président de la République pour lui demander de s’opposer à la sortie de l’Alsace du Grand Est. « Nous vous demandons de vous opposer comme vous l’avez fait au printemps 2023, à toute tentative de redécoupage de notre Région » concluent ainsi les signataires dans leur courrier.
Parmi ces maires figurent sept maires « alsaciens » : Jeanne Barseghian (Strasbourg), Pia Imbs (Holtzheim et président de l’Eurométropole), Michèle Lutz (Mulhouse), Claude Sturni (Haguenau), Stéphane Leyenberger (Saverne), Bernard Fischer (Obernai) et Gilles Frémiot (Heidwiller).
« Par calcul politique ou intérêt personnel, sept maires (sur 880 que compte l’Alsace) ont décidé de s’opposer aux aspirations démocratiques d’une immense majorité des Alsaciens. C’est une atteinte à la démocratie, car ces élus n’ont aucun mandat politique pour signer ce courrier. Ils n’ont pas été élus sur ce programme et n’ont pas reçu de mandat de leur majorité pour prendre cette position. Ils ont voulu garder ce courrier secret et on comprend pourquoi : les traîtres n’aiment guère la lumière » affirme Jean-Georges Trouillet, président d’Unser Land.
« Les partisans du Grand Est paniquent car ils comprennent que les Alsaciens sont déterminés. La démocratie, la géographie, l’efficacité économique, l’histoire, le besoin de proximité : aujourd’hui, tout plaide pour la fin du Grand Est et un retour aux régions d’avant. Le Grand Est ne tient qu’à un fil : la protection de Macron et la servilité d’une poignée d’élus vénaux.
La démocratie finira par l’emporter et ceux qui se sont mis en travers de son chemin finiront dans les poubelles de l’Histoire » conclut le président du mouvement alsacien.
Jean-Georges Trouillet / Président