Ce dimanche 7 avril 2013, le peuple alsacien pouvait renverser les murs administratifs qui ont été érigés par l’Etat jacobin pour le diviser et l’asservir. L’histoire retiendra que, pour la première fois, les Alsaciens ont été consultés pour l’avenir de leurs institutions. Les habitants de Basse-Alsace ont apporté une réponse claire à la question qui leur était posée : nous voulons une Alsace forte et unie.
En Haute-Alsace, le non s’est imposé. Ce résultat est en grande partie imputable à la bassesse intellectuelle de certains élus, en particulier celle de MM. Meyer et Buttner. Par intérêt politicien, ces derniers ont tout mis en œuvre pour torpiller le projet, notamment en alimentant une querelle puérile sur la question du siège. Unser Land appelle les électeurs a sanctionner l’attitude irresponsable et indigne de ces élus lors des prochaines élections. D’autre part, nous demandons d’ores et déjà la démission immédiate de M. Buttner, qui aura été le principal artisan du non.
Aux Alsaciens, nous annonçons que des temps très difficiles se profilent à l’horizon : faute d’institutions fortes, l’Alsace se prive des moyens de lutter contre la crise économique, démocratique et identitaire qui l’assaille quotidiennement.
Aussi, nous appelons tous les Alsaciens qui se refusent à cette fatalité à entrer en résistance et rejoindre Unser Land, le seul parti en mesure de défendre leurs intérêts.